Mercredi 3 juin 2009

            Samedi dernier, une camionnette est incendiée à Fontenay-aux-Roses. Ces incendies de véhicules deviennent hélas de plus en plus fréquents. Personne n’est plus à l’abris d’un  malfaisant incendiaire et les gesticulations sécuritaires de l’ex-Ministre de l’Intérieur n’y font rien la violence non crapuleuse (c'est-à-dire la violence faite aux personnes ou aux biens sans intention de s’approprier frauduleusement quelque chose progresse) et cela rend déjà en soit l’incendie de cette camionnette ainsi que celui de la moto volée qui, d’après les services de police, aurait été incendiée en premier juste à côté de la camionnette et d’où le feu se serait propagé inacceptable et intolérable pour ceux qui en sont les victimes.

 

            Ce qui rend l’affaire encore plus sérieuse, c’est que cette camionnette était la propriété de la Section PS de Fontenay-aux-Roses. Il y a deux ans déjà, souvenez-vous, le local de la Fédération Socialiste du 92 située elle au Plessis-Robinson avait été incendiée en pleine campagne présidentielle si on ajoute à cela les cambriolages, pour ne rien voler, de l’appartement Boulonnais de Ségolène Royal, ça commence à faire beaucoup pour les Socialistes dans le département.

 

            Très logiquement, Pascal Buchet, le Premier Secrétaire de la Fédération Socialiste des Hauts-de-Seine, qui se trouve aussi être le Maire de Fontenay-aux-Roses, commune où s’est produit cet incendie criminel, en appelle à la personne garante des libertés publiques et du droit d’expression et à la sécurité de chacun à savoir le Président de la République.

 

            La réaction ne se fait pas attendre et c’est par la plume de Frédéric Lefebvre que la réponse arrive, je cite :

 

« Le Parti socialiste aux abois ne recule devant rien pour essayer de se victimiser. Sur le modèle de Ségolène ROYAL, qui avait, il y a près d’un an, prétendu sur TF1 que le cambriolage de son domicile à Boulogne avait un lien avec le Président de la République, les socialistes d'Ile-de-France cherchent par tous les moyens à diaboliser l'UMP. (…)

Et maintenant Pascal BUCHET, maire PS de Fontenay-aux-Roses, fait une conférence de presse laissant entendre qu'il pourrait y avoir un lien entre l'UMP et un incendie de camionnette non siglée PS, mais contenant des tracts du PS alors que tous les éléments de l'enquête laisse penser à un banal fait divers, une moto volée ayant été incendiée probablement par les voleurs, à coté de ce véhicule provoquant l'incendie ! Les accusations sans fondements cela suffit !
 
Alors qu'une femme serbe vient d'être arrêtée car soupçonnée d'être l'auteure d'un cambriolage du domicile de Ségolène ROYAL, soulignant combien il faut faire confiance à la police plutôt que d'accuser à tort et à travers, les socialistes seraient bien inspirés de mettre fin à  leurs  accusations   calomnieuses. C'est une méthode indigne qui fait honte à la démocratie, pour faire parler d'eux avant les élections, que de faire croire qu'existerait dans les Hauts-de-Seine une officine sarkozyste. »
(sic).

 

            Indépendamment de l’énorme faute de Français contenue au début du texte du Porte-parole de l’UMP, le verbe « victimiser » n’existe pas. Monsieur Lefebvre aurait du dire « essayer de se faire passer pour victime » mais alors, comment appeler quelqu’un qui se fait incendier son véhicule si ce n’est une victime ?

 

            Passons sur la pauvreté linguistique du communiqué de Monsieur Lefebvre.

 

 Le Porte-parole de l’UMP revient sur le cambriolage de l’appartement de Ségolène Royal car selon lui, il est évident qu’un déplacement d’objet après entrée par effraction au domicile d’une personnalité politique de premier plan ne peut avoir aucune signification politique et que si la victime d’un tel acte se pose publiquement la question elle est folle et donc bonne à envoyer à l’hôpital psychiatrique, sort que le régime soviétique aimait à réserver à ses opposants en son temps.

Pascal Buchet qui a déjà vu son local fédéral incendié il y a deux ans et qui se pose la même question est donc forcément dans le même état mental que Ségolène Royal si on suit ce raisonnement.

Bouquet final : Fort à propos, Monsieur Lefebvre nous apprend qu’une femme serbe a été arrêtée. Ce qu’il ne nous dit pas, c’est qu’en Suisse comme en France, la présomption d’innocence existe et puis, il faudra que la police helvétique et la police française ainsi que la justice trouve pourquoi une femme serbe se serait introduite dans l’appartement de Ségolène Royal pour déplacer des objets juste histoire de montrer qu’elle est passée par là. Il faut trouver le mobile et s’il y en a un, trouver le commanditaire.

 

Décidément, si ça continue, Monsieur Lefebvre tentera bientôt de nous faire croire que pendant ce temps là, la marmotte emballe le chocolat dans le papier d’alu !

 

Affaire à suivre…

 

                                  

                                                                  Nicolas Gatineau

 

Par Rédacteur - Publié dans : Fontenay-aux-Roses
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Jeudi 28 mai 2009

Meeting de Rezé : discours de Martine Aubry
Vidéo envoyée par PartiSocialiste

Attendu que certains prétendent que qu'on n'a exposé aucune proposition au meeting de Rezé hier, nous vous proposons de regarder ces deux vidéos des discours de Ségolène Royal et Martine Aubry afin de vous faire une idée.

Par Rédacteur - Publié dans : Elections Européennes
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Dimanche 17 mai 2009

            Monique Saliou, 4ème de liste sur la liste PS pour les élections européennes du 7 juin prochain viendra rencontrer les électeurs du département cette semaine à Boulogne-Billancourt le jeudi 21 mai et à Issy-les-Moulineaux le vendredi 22.

 

            Pour ce qui concerne Boulogne, il s’agira d’un café débat qui se tiendra le 21 mai de 20h00 à 23h00 au Café « A la Mesure » - 96, route de la reine – 92100 Boulogne-Billancourt

 

            Pour Issy-les-Moulineaux le lendemain, il s’agit d’un «Couscous Royal républicain, européen et participatif » :

 

Le 22 mai 2009 à 20h00

au Restaurant Alili

101, avenue de Verdun

92130 Issy les Moulineaux

A l’ordre du jour : Débat sur l’Europe et le programme des Socialistes Européens avec la participation de Monique Saliou, Candidate aux Elections Européennes.

- FRATERNITÉ / CONVIVIALITÉ : autour d'un couscous Royal + dessert + kir + eau ferrugineuse + ambiance : assurée - mesurée – studieuse.

- COÛT : 17 euros par personne

- RÉSERVATION : Chèque à l'ordre de : STE HÔTELIÈRE SAINT ANGE, à adresser à Nicolas Gatineau – 11, rue Arthur Auger – 92120 Montrouge

 

            Nous ferons bien entendu un compte-rendu complet de ces deux réunions.

 

           

 

 













Par Rédacteur - Publié dans : Elections Européennes
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Lundi 11 mai 2009

UNIVERSITE PARTICIPATIVE DE LA CONNAISSANCE

 

Les leçons à tirer de la campagne de Barack Obama


Présentation du rapport de la Fondation Terra Nova par Benoît Thieulin suivi par un débat participatif sur les nouvelles formes d’engagement politique

 

Le mercredi 27 mai 2008 à 20h30

27 mai 2009 à 20 h 30 - École Fessart – 22-24 Rue Fessart à Boulogne-Billancourt

 

Par Rédacteur - Publié dans : Universités Participatives de la Connaissance
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Lundi 30 mars 2009

Ségolène Royal - AG Désirs d'Avenir
Vidéo envoyée par segoleneparis

L'intervention de Ségolène Royal lors de l'AG de Désirs d'Avenir.

Par Rédacteur - Publié dans : Discours de Ségolène Royal
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Lundi 30 mars 2009

Régis Debray - La Fraternité
Vidéo envoyée par segoleneparis

Lors de l'AG de Désirs d'Avenir, Régis Debray nous livre ses réflexions à propos du mot " Fraternité ".

Par Rédacteur - Publié dans : Tribunes
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Lundi 16 mars 2009

« Elle a jonché d'or et de jade ma routine
Elle a jonché de sopalin des torrents de larmes
Mais l'ampleur m'a fait me fissurer
Ode à la vie
Ode à la parodie
Ode à la poésie
Ode à la vie
Ode à la vie... »

 

Alain Bashung, Ode à la vie

 

La musique, disait-il, m'a donné la parole. Et aussi : « Depuis le début, j'ai eu envie de donner la parole à ceux qui n'ont pas une grande gueule. J'en fais partie. » Alain Bashung aimait les réservés, ceux qui en tiennent pour la nuance. Son élégance nonchalante était bien plus qu'une esthétique : une éthique dont, jusqu'au bout, il ne s'est pas départi.

Une génération après l'autre a fredonné ses titres impeccablement ciselés, dont la poésie faisait corps avec la musique car le son, dans son oeuvre, raconte autant que les mots. On l'a dit le plus sophistiqué des rockers français. Il concevait le rock comme une incitation à s'affranchir des structures qui emprisonnent,. Comme une invitation à explorer d'autres formes musicales, métissées de blues, de jazz ou de country urbaine. Comme une façon d'emmener son public vers d'autres rivages, au-delà des « lacs gelés » qu'un jour, il avait juré d'enjamber (A perte de vue).

Son amie Brigitte Fontaine l'appelait « le rigolo ténébreux ». Pour moi, il restera cet équilibriste du style, audacieux et subtil, trop libre pour entrer dans une case. Il nous avait d'ailleurs prévenus dans Retours : « Surtout ne me colle pas d'étiquette, ça n'adhère pas, j'ai essayé ».

Il disait concevoir ses albums à la manière d'un metteur en scène et ses chansons comme autant de petites maisons s'inscrivant dans un paysage d'ensemble, avec un rythme pour chaque phrase et un grain pour chaque texte. Ainsi, ajoutait-il, « on ne se retrouve pas avec une chanson qui n'a rien à voir avec l'humanité de l'autre. »

Bashung se moquait que certains qualifient de professionnellement suicidaires des virages musicaux qui étaient sa manière exigeante d'être fidèle à lui-même et la marque d'une méfiance toujours en alerte contre « les idées resucées comme un chewing-gum usagé ». Il avait donné à un précédent album le beau titre d'Imprudence, « le mot, disait-il, de toute une vie », grâce auquel les portes s'ouvrent.

Parce qu'il respectait son public, Alain Bashung estimait ne pas devoir dicter, asséner, imposer une façon de voir et de ressentir. Il ne voulait pas « souligner en rouge une interprétation et une seule » mais plutôt suggérer, laisser imaginer, « raconter de biais » et, toujours, préserver plusieurs niveaux de lecture. Il excellait à exprimer ces fêlures intimes que chacun porte en soi, les fragilités enfouies et les rêves obstinés dont chaque vie est tissée.

Avec Bleu Pétrole, il avait fait le choix de nous livrer un regard sur le monde qu'il voulait « humblement politique » quoique toujours ennemi du premier degré. Dans ce superbe album, son dernier, il confiait ses sentiments sur l'époque et les questions qu'elle pose aux « résidents de la République ». Il revendiquait, pour son titre, plusieurs sens possibles, l'ambivalence de ce pétrole à la fois « sang dans les veines de la société », moteur d'innovations technologiques et fauteur de pollutions, de conflits, de morts. Pétrole évocateur d'une geste héroïque de l'industrialisation et vecteur de  nos crises actuelles. Il avait rappelé la mémoire de ces chanteurs qui se tenaient aux côtés des ouvriers en lutte et des syndicats américains naissants, comme Woody Guthrie guitare au poing face aux milices briseuses de grèves. « Je retiens, disait-il, la grandeur de ces combats. »

Mais aujourd'hui, ajoutait-il, on ne sait plus très bien avec quelles armes et contre qui lutter, car « l'ennemi semble invisible, caché derrière des armées d'actionnaires ». Il n'en tirait aucune réponse désabusée mais, au contraire, cette belle définition du rôle des artistes dans leur société : montrer que les rêves peuvent percer le brouillard en donnant le goût d'autres possibles.

Il y a tout juste un an, évoquant le propos général de ce dernier album, il nous posait cette question : «  Etes-vous équipé, quasiment comme le serait un explorateur à la veille d'une aventure, pour survivre dans l'avenir ? Disposez-vous du matériel, des sentiments, de la force intérieure, des convictions nécessaires ? » Il ajoutait ceci, bien à sa manière : « Moi, j'ai des doutes et j'ai envie de dire : réfléchissons-y ensemble. » Il n'est plus là pour y penser avec nous et poser ses mots justes sur les choses de la vie et les énigmes du temps qui vient. Mais ses chansons magnifiques continueront de nous parler.

Jadis, Alain Bashung pensait mourir jeune, aux alentours de 25 ans, et ne pouvoir arracher à ce bref trajet qu'un petit lot d'expériences intenses et fortes. Il nous a, pour notre bonheur, accompagnés plus longtemps sans que jamais s'érode, d'un album à l'autre, ce pouvoir de surprendre, d'émouvoir, d'enchanter, d'une liberté encourageant la nôtre. J'ai eu la chance de l'accueillir l'été dernier, aux Francofolies de La Rochelle. Nous le savions gravement malade. Il fut, sur scène, d'une générosité intacte. Car il était ainsi, Bashung : donnant sans peser, homme de tenue et de retenue, de courage sans pathos, de lucidité sans cynisme.

Musicien, auteur, interprète, comédien, il nous laisse ce qui constitue, pour moi, le fil conducteur de son immense talent aux multiples facettes : une exceptionnelle leçon d'humanité.



Par Rédacteur - Publié dans : Communiqués
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Vendredi 13 mars 2009

Asnières-sur-Seine, le 13 mars 2009



Communiqué de presse de Sébastien PIETRASANTA, Maire d’Asnières-sur-Seine, Conseiller Régional d’Ile-de-France :

La justice rétablit l’honneur d e la ville d’Asnières-sur-Seine 

Lourdes condamnations du système Aeschlimann

Le Tribunal de Grande Instance de Nanterre a rendu ce jour son jugement dans l’affaire dite du Festival Folklorique d’Asnières-sur-Seine.

Les Juges ont prononcé des condamnations extrêmement lourdes, bien au-delà du réquisitoire du Procureur de la République :


-

-          Frantz Taittinger : 8 mois de prison avec sursis et 10.000 € d’amendes

-          Fabienne Van AaL : 3 mois de prison avec sursis

-          Dominique Carbonnier : 15 mois de prison avec sursis et 10.000 € d’amendes

Ils sont tous les 4 condamnés solidairement à payer à la Ville qui s’était constituée partie civile :

-          100.000 € de dommages et intérêts

-          20.000 € pour atteinte à l’image de la Ville

-          3.000 € au titre des frais d’avocats

Les Juges ont estimé que le Député Manuel AESCHLIMANN a mis en place un « montage juridique frauduleux grâce à sa position tant à la Mairie qu’à la tête de l’association Asnières Communication, amenant ainsi des services municipaux à agir dans l’illégalité ».

Les Juges ont souligné que « Manuel AESCHLIMANN n’a pas hésité à intervenir auprès des témoins avant qu’ils ne se rendent aux convocations du magistrat instructeur, du Procureur de la République de Nanterre et de son co-prévenu Frantz TAITTINGER, ce dernier ayant été convoqué par le Ministre de l’Intérieur de l’époque, quelques jours avant sa mise en examen. Ce comportement d’un élu de la République devra se traduire par une sanction adaptée rappelant à Manuel AESCHLIMANN les principes fondamentaux de la démocratie, de la séparation des pouvoirs, du respect des règles régissant la commande publique, et en premier lieu le contrôle de l’affectation des fonds publics. »

Sébastien Pietrasanta, Maire d’Asnières-sur-Seine, Conseiller Régional d’Ile-de-France prend acte de cette décision qui rétablit l’honneur de la Ville et des Asniérois.

« Les Asniérois avaient sanctionné le Député-Maire Aeschlimann le 16 mars 2008 aux dernières élections municipales. Un an après, c’est la justice qui condamne lourdement le système Aeschlimann. Aujourd’hui une nouvelle ère doit commencer pour notre ville. »



          Manuel Aeschlimann : 18 mois de prison avec sursis ; 20.000 € d’amendes et 4 ans d’inégibilité
Par Rédacteur - Publié dans : Asnières
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Jeudi 12 mars 2009

Ségolène Royal - France Inter
Vidéo envoyée par franceinter

Ségolène Royal est l'invité de Fabrice Drouelle dans le 7/10 de France Inter (8h20 - 11 mars 2009)

Par Rédacteur - Publié dans : Interviews
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Samedi 14 février 2009

Chères amies, chers amis,


Depuis un certain nombre de jours M. Woerth, ministre du Budget, insinue que Désirs d’avenir ne respecterait pas la loi sur le financement des partis politiques du 11 mars 1988. Le ministre insinue tout aussi ouvertement que Pierre Bergé financerait notre association en s’écartant des prescriptions de la loi.

A l'évidence, Ségolène Royal est la cible de cette campagne insidieuse lancée, sans aucune raison, comme un pauvre contre-feu à la montée du mécontentement contre Nicolas Sarkozy. C'est ce que le Général de Gaulle appelait un « lancé de bombes puantes ». Ces insinuations sont inacceptables. Elles visent à porter atteinte à l’honneur et à la considération de l’association C’est pourquoi le Conseil d’administration de Désirs d’avenir, réuni le 2 février 2009, fait les observations suivantes qu’il rend publiques.

En octobre 2008, Désirs d’avenir a renoncé au régime de défiscalisation de la loi de 1988 en vertu de laquelle seules les personnes physiques peuvent faire un don d’un montant maximum de 7 500 euros. Les dons de personnes morales sont interdits.

La période électorale était loin et aucune autre ne se profilait.

L’émission de milliers de reçus surtout - jusqu’à 15 000 - était devenue une tâche lourde et trop accaparante pour nos moyens. C’est ce qui a motivé la décision de changer de régime juridique de financement.

Désirs d’avenir n’a jamais reçu de don supérieur à 7 500 euros ni de don de personne morale durant toute la période où l’association était soumise à la loi de mars 1988. Son financement a été parfaitement régulier.

Désirs d’avenir règle un loyer pour les lieux qu'elle occupe dans le local de l'association de notre ami Pierre Bergé.

Ses comptes sont approuvés par un expert comptable et certifiés par un commissaire aux comptes. Ils seront remis à la Commission nationale de financement des partis politiques dans les délais prévus par la loi.

Désirs d’avenir n’a donc en aucune façon reçu de dons en violation de la loi de la part de M. Bergé lequel, s’il est notoirement riche, présente néanmoins la caractéristique presque unique en France de consacrer une partie de ses moyens financiers à des causes sociales et humaines, ce qui lui vaut d’être, aussi, riche de l’estime de ses semblables.

Désirs d’avenir s’élève contre cette tentative lourde et insistante d’un membre du gouvernement de faire pression sur une commission nationale de contrôle indépendante. Cette attitude inadmissible de la part d’un membre du gouvernement s’inscrit dans un contexte général de quadrillage des institutions.

Désirs d’avenir s’étonne enfin que le ministre puisse prétendre que si l’association n’était plus soumise à la loi de 1988, elle devrait renoncer à toute expression politique.

Cette opinion méconnait de manière flagrante les droits constitutionnels les plus fondamentaux en vertu desquels l’expression politique est libre et n’est soumise à aucune forme juridique particulière. Au nom de cette doctrine, des milliers d’associations ne pourraient plus intervenir dans le champ politique et même sur des sujets d’intérêt général entrant, par définition, dans le champ politique.

On rappellera sans qu’il soit besoin d’en rajouter sur son impartialité que le ministre du Budget est trésorier national de l'UMP, après avoir été celui du RPR.

Le Conseil d’administration de Désirs d’avenir

Par Rédacteur - Publié dans : Communiqués
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