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Vendredi 17 novembre 2006 5 17 /11 /2006 15:54

Melle, le 17 novembre 2006 –  Déclaration solennelle de Ségolène Royal.

Pour que la France saisisse toutes ses chances,
et réalise le progrès pour tous,  le respect pour chacun.

Je remercie les militants du parti socialiste qui sont venus voter en masse et qui ont donné à toutes celles et tous ceux qui veulent que ça change la force d'y croire.

Je ne tire de ce résultat aucune gloire personnelle mais je mesure l'immense responsabilité  de ne pas décevoir  toutes celles et ceux qui espèrent.

L'élection présidentielle va à l'essentiel : la possibilité pour chacun de choisir son destin et de le maîtriser dans les turbulences du monde d'aujourd'hui.

Oui, la France peut reprendre la main. Oui elle peut croire suffisamment en elle, renouer avec le meilleur de son histoire, se projeter à nouveau dans l'avenir pour construire un destin commun.

Car les questions que se posent les Français, nous les connaissons : la pauvreté et la précarité sont-elles une fatalité ? Non – ces risques inédits, ces inégalités qui se creusent, ces fragilités qui déstabilisent même ceux qui se croyaient à l'abri, est ce là le visage inéluctable de la modernité ? Assurément pas.

Ces jeunes qui désespèrent de pouvoir vivre un jour de leur travail, ces salariés qu'on pousse vers la sortie bien avant l'âge de la retraite, ces familles qui n'arrivent plus à joindre les deux bouts, à se loger correctement, à élever leurs enfants, et qui s'endettent pour faire face aux dépenses courantes, est-ce cela la condition promise aux millions d'ouvriers, d'employés, de salariés mais aussi d'artisans, de commerçants, de petits agriculteurs et de retraités qui forment l'immense majorité du peuple français ? Je ne le crois pas et je ne le veux plus.

Etre socialiste c'est garder au cœur une révolte intacte.
Le socialisme, c'est mettre le progrès social au cœur de toutes les décisions politiques - le progrès social pour tous et le respect pour chacun. C'est l'Education au cœur de tout, encore l'Education, toujours l'Education.

Le monde a changé, la France a bougé, alors la politique doit changer.
Je veux non seulement incarner ce changement profond mais le construire avec tous.
La politique doit partir de la réalité de la vie des gens, être attentive aux leçons que le peuple donne, comprendre que le citoyen est le mieux placé pour faire le diagnostic de sa vie et pour dire au nom de quelles valeurs la gauche doit agir.

La France doit donner à chacun les moyens de prendre effectivement son existence en mains. Voilà pourquoi les libertés individuelles appellent des solidarités et des garanties collectives à construire.
N'ayons pas peur des idées neuves, puisons-les dans la vie quotidienne du peuple français, dans ses souffrances, dans ses difficultés mais aussi dans ses talents et dans ses formidables réussites.

La France doit saisir toutes ses chances et se redresser.
Je veux lui donner cette fierté sans prétention inutile, qui l'aidera à rassembler ses forces et à écrire, avec tous les siens, une nouvelle page de son histoire.

Je la vois créative, innovante, mais bridée de trop de lourdeurs et de méfiances, fragilisée par un Etat qui se désengage et qui devra demain  assumer toutes ses responsabilités dans le cadre d'une autorité juste.

Je la sens, cette France, en avance sur ceux qui la gouvernent et qui se plaignent de son immobilisme. Les Français sont prêts aux réformes mais ils ne veulent pas consentir aux décisions qu'on leur impose sans les y associer ; ils ne sont pas partants pour des efforts qui, toujours, pèsent sur les mêmes. Etre socialiste et conduire une politique à gauche, c'est apporter la garantie permanente du recul des inégalités, des précarités et des insécurités. Parce que c'est comme cela que le pays sera plus fort dans la compétition internationale.

On nous répète que le pouvoir échappe à la nation, que la volonté politique peut de moins en moins, que ce n'est plus l'Etat-Providence mais l'Etat-minimal, faiblement protecteur qui serait dans le sens de l'histoire.

Je crois moi tout le contraire. Je crois que la politique peut beaucoup et prouver jour après jour son efficacité.

On nous dit que la mondialisation a disqualifié la nation et l'aspiration croissante à l'autonomie individuelle se ferait forcément au détriment du collectif.

Je crois moi tout le contraire ; ce sont les solidarités collectives qui nous rendront plus forts.
Ma conviction est à l'inverse de cette idéologie insidieuse : c'est au contraire, en restant fidèles à nous-mêmes que nous pourrons résister le plus efficacement aux vents mauvais d'un libéralisme sans foi ni loi et en même temps saisir l'ensemble des opportunités d'une mondialisation qui porte dans ses flancs le pire et le meilleur, selon ce que nous saurons en faire. Et je veux pour la France faire en sorte que ce soit le meilleur.

Imaginer la France, c'est la tâche nouvelle que je propose aux Français. Car ne lui renvoyer que l'image de son déclin et la sommer sans cesse de renoncer à son exception, de se banaliser et de s'aligner sur les pays où, paraît-il, le marché sans entrave pourvoirait au bonheur de tous, faire cela, c'est rendre à la France un bien mauvais service et attiser l'exaspération des Français.
A cette façon de faire, il faut mettre fin.

Car je crois qu'il y a beaucoup à corriger dans le fonctionnement de nos systèmes de solidarité mais pas pour les amoindrir : pour les rendre plus efficaces.

Je crois que nous devons incarner l'ambition d'une France économiquement dynamique et socialement plus solidaire.

Oui, imaginer la France, c'est à cela que je vous invite car elle s'est beaucoup transformée, diversifiée et colorée sans encore admettre totalement ce qu'elle est devenue. Et pour en tirer parti et fierté, la France doit achever de reconnaître comme ses enfants légitimes, tous ces jeunes dont les familles sont venues d'ailleurs et qui sont aujourd'hui des Français à part entière quoique toujours exposés aux discriminations. C'est cela notre tâche: aider la France non seulement à s'accepter telle qu'elle est mais à voir dans sa diversité une formidable énergie. Une nouvelle donne avec tous les jeunes, dans la diversité de leurs talents, est à bâtir.

L'honneur de la République et la fidélité de la France à ses idéaux, c'est la lucidité d'une histoire partagée dans une France respectueuse de toutes les mémoires et accueillante à tous les siens, nés ici ou ailleurs.

Ce n'est jamais quand elle oublie ses valeurs mais quand elle les prend au mot et reste fidèle à elle-même que la France peut aussi, au delà de ses frontières, parler de l'Europe et à l'Europe, parler du Monde et au Monde. Car la nation pour la gauche est indissociable d'une perspective plus large. Car nous sommes de ce pays, la France, qui vota la liberté du monde et où l'on fit une constitution  en pensant à l'univers entier.

C'est en donnant aux peuples l'exemple et le signal de la justice et de l'humanité que la France se ressemble et se rassemble.

Regardez l'histoire de France : c'est toujours quand le peuple s'y met que la France avance et bâtit un nouvel avenir. Et aujourd'hui, je sens que le peuple s'y est mis et que ce mouvement va continuer.

Je crois que la France peut puiser dans la meilleure part de son passé des valeurs pour ses combats d'aujourd'hui, à commencer par celles-ci : de fortes raisons de croire en elle. Pour tirer le pays vers le haut, il faut bien sûr comprendre les changements du monde alentour, mais il faut d'abord aimer la France, cette idée toujours neuve, et vouloir que les Français s'aiment en elle.

Nous allons gravir la montagne jusqu'à la victoire. Aujourd'hui c'est un beau jour pour partir au combat car nous sommes portés par un mouvement populaire généreux et heureux qui sent que nous sommes soutenus par une cause qui est plus grande que nous.

Je lance aujourd'hui un appel à tous les Français, hommes et femmes de notre pays.
Rassemblez-vous, mobilisez-vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour notre pays, imaginons ensemble une France qui aura le courage d'affronter les mutations sans renoncer à son idéal de liberté, d'égalité et de fraternité.

Pour un ordre juste, contre tous les désordres injustes qui frappent les plus faibles, pour des énergies positives qui se rassemblent et des libertés nouvelles à inventer.

Mettons nous en mouvement pendant six mois au cours desquels il nous faudra investir toute notre énergie et tout le fruit de nos échanges avec les Français, et je vais continuer comme je l'ai fait depuis plusieurs mois. Avec  toute la force de nos convictions socialistes pour unir toute la gauche dans sa diversité puis rassembler une majorité de Français dans un même désir d'avenir.

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Vendredi 17 novembre 2006 5 17 /11 /2006 01:32

Ci-dessous, les résultats définitifs, dans le département des Hauts-de-Seine, pour le 1er tour de désignation du candidat du Parti Socialiste à l'élection présidentielle.
 
Inscrits : 4322
Votants : 3503 soit 81,05%
Blancs : 27
Exprimés : 3476
 
Laurent Fabius : 611 - 17,58%
Ségolène Royal : 1842 - 52,99%
Dominique Strauss-Kahn : 1024 - 29,46%
 
Les comités locaux DA92 sont fiers et heureux du score de Ségolène dans le département, fiers de Ségolène et heureux pour elle !
 
Au plan national, et donc dès le premier tour, Ségolène Royal est encore plus largement désignée candidate du Parti Socialiste pour l'élection présidentielle de 2007. Félicitations Ségolène !

 


 

Résultats nationaux définitifs :
 
Inscrits : 217828
Votants : 180558 soit 82,89%
Blancs : 1146
Exprimés : 179412
 
Laurent Fabius : 33487 - 18,66%
Ségolène Royal : 108807 - 60,65%
Dominique Strauss-Kahn : 37118 - 20,69%
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Mercredi 15 novembre 2006 3 15 /11 /2006 19:13

Ségolène Royal reste la candidate préférée des sympathisants du PS pour l'investiture à la présidentielle, à la veille du vote des militants, sa cote gagant même quatre points, au détriment de Dominique Strauss-Kahn (-3) et Laurent Fabius (-1), selon un sondage Ipsos à paraître jeudi dans l'hebdomadaire Le Point.

Cette enquête a été réalisée en deux vagues, les 3 et 4 novembre, et les 9, 10 et 11 novembre.

S'ils participaient à une primaire pour choisir le candidat du PS, ce qui n'est pas le cas puisque seuls les 218.000 adhérents environ voteront jeudi, comme le rappelle Ipsos, 66% (+4) des électeurs proches du PS auraient "le plus de chances" de voter pour la présidente de la région Poitou-Charentes. 24% d'entre eux (-3) se prononceraient pour Dominique Strauss-Kahn et 10% pour Laurent Fabius (-1). 5% des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intention de vote.

69% (+8) des sympathisants PS estiment que Mme Royal est "le plus capable de battre Nicolas Sarkozy au second tour" de la présidentielle, devant M. Strauss-Kahn 16% (-4) et M. Fabius 9% (-1), "le plus capable de rassembler les Français" (67%, +11), devant DSK (21%, +4) et M. Fabius (10%, +1).

Toujours selon les sympathisants PS, Mme Royal est des trois candidats PS "celui qui a la personnalité la plus attractive" (67%, +11), "représente le mieux le renouveau de la gauche" (73%, +18), "le plus attentif aux préoccupations des Français" (68%, +15), "le mieux placé pour rassembler toute la gauche et les Verts au second tour" (61%, +12), "le plus capable de changer les choses en France" (62%, +16) et "celui qui a le plus la stature d'un chef d'Etat" (44%, +14). Sur ce dernier point M. Strauss-Kahn perd 11 points à 40% et M. Fabius gagne 4 points, à 21%.

Les intentions de vote concernant l'investiture du candidat socialiste ont été posées à 504 sympathisants du PS, issus de deux échantillons nationaux représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus et comprenant 1.880 personnes. "Elles ont pour objectif de mesurer le rapport de forces entre les différents candidats à l'investiture du PS au sein de leur propre électorat potentiel" (ensemble des sympathisants PS, soit environ 25% du corps electoral français)", indique IPSOS.

Interrogation par téléphone les 3 et 4 novembre (240 sympathisants PS) et les 9, 10 et 11 novembre 2006 (264 sympathisants PS). Méthode des quotas. Les sympathisants du PS ont été sélectionnés à partir d'une question de proximité partisane: "De quel parti ou formation politique vous sentez-vous le plus proche ou le moins éloigné"?

Source : AFP via Yahoo! Actualités

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Mercredi 15 novembre 2006 3 15 /11 /2006 14:37

envoyé par segolene-video.org
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Mercredi 15 novembre 2006 3 15 /11 /2006 14:29
Je n'ai pas attendu la vidéo pirate que des «gentils» camarades socialistes ont mise sur le Net pour écrire, au printemps de cette année, dans un Rebond ( Libération du 9 mai 2006) où je défendais déjà la candidature de Ségolène : «A propos du combat qui est le mien depuis quarante ans, celui de l'école, elle a dit que le rôle des enseignants n'était pas seulement d'instruire mais aussi d'éduquer et qu'il faudrait reposer la question du temps de présence des enseignants dans les établissements scolaires.»
 
Passons sur le procédé, il est curieux que ceux qui protestent contre les Conseils des ministres télévisés et qui s'indignent de ce qui s'est passé en Hongrie ­ où un «camarade» a filmé les déclarations du Premier ministre à son insu pour les rendre publiques ensuite ­ jouent ce petit tour à Ségolène. Mais moi, cela ne me choque pas, je suis favorable à ce que même des réunions de travail puissent être filmées. Ce serait assez drôle de savoir ce que Fabius ou DSK et leurs amis se disent quand ils sont entre eux, que ce soit sur Ségolène ou sur ce qu'ils pensent vraiment.
Il y a plus d'un an, le Parti socialiste, dont je n'étais pas encore membre, m'avait invité à un débat sur l'école. J'avais commencé mon intervention en disant : «En parodiant la formule entre boire ou conduire, il faut choisir, je dirais : entre poser les problèmes de l'école et garder l'électorat enseignant, il faut choisir. Ou le PS veut garder son électorat enseignant, et il ne posera pas les problèmes de l'école, ou il les pose et risque de perdre une partie de son électorat enseignant.» 
Sur le fond, je dirais donc : premièrement, que le temps de travail des enseignants du secondaire, collèges et lycées, est bien calculé sur la base de 36 heures. Les certifiés font 18 heures de cours qui sont évaluées à deux heures de travail en tenant compte des préparations et des corrections. Deuxièmement, qu'il y a longtemps que des pédagogues et certains syndicalistes, dont ceux du SGEN, proposent des changements en diminuant les heures de cours, les ramener de 18 à 15 par exemple, et d'augmenter par contre les heures de présence. On remplace une heure de cours par deux heures de présence, ce qui ferait 21 heures de présence dont 15 heures de cours.
Le 27 février 1996, nous avons signé à plusieurs, Antoine Prost, Louis Legrand, Jean-Claude Guérin, Marie Danièle Pierrelée, entre autres, un Rebond, toujours dans Libération, intitulé «Des équipes pour travailler autrement», où nous disions déjà : «Le service des enseignants, traditionnellement compté en heures de cours, sera forcément à redéfinir ; on comprendra donc aisément qu'on ne peut faire partie d'équipes ayant de tels objectifs que sur la base du volontariat.» 
Oui, c'est bien sûr la base du volontariat et non en imposant à tous les enseignants des changements qu'ils n'acceptent pas qu'il faudra commencer. Faire la preuve qu'une présence plus importante peut réduire les tensions et donc rendre le travail des enseignants plus agréable donc moins fatigant et stressant. Rappelons qu'en Allemagne, les enseignants doivent 25 heures de cours et en Suède ils doivent 35 heures de présence dont 20 à 22 heures de cours et ce pays a, avec la Finlande, les taux de réussite les meilleurs.
Une fois de plus, Ségolène a le mérite de poser des questions de fond que ses concurrents socialistes, par pure démagogie, n'osent aborder. Avant un vote dans le PS, où le corps enseignant est important, elle fait, une fois de plus, preuve de son courage politique.
Source : Libération
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Mercredi 15 novembre 2006 3 15 /11 /2006 14:13

Jeunes

« Dynamisation du système universitaire : quelles réformes structurelles, organisationnelles et financières ? »

Notre université et notre recherche sont depuis 2002 soumises à une véritable purge budgétaire. La droite n'a pour l'université et la recherche en général aucune ambition et même, aucune considération. Nous devrons leur rendre les moyens de tenir leur rang à l'échelle de l'Europe et du monde. L'Etat devra consentir un effort financier de grande ampleur, mais les régions pourront aussi s'investir, notamment pour le logement étudiant et pour les bâtiments universitaires. Les conditions de vie étudiante sont indignes d'un grand pays. Là aussi, il faudra remettre une sérieuse remise à niveau. Il faudra forger un nouveau pacte avec les étudiants : meilleure orientation, meilleurs débouchés, meilleures conditions de vie. Il nous faudra aussi améliorer l'organisation de l'enseignement supérieur et de la recherche, pour développer les synergies et les mises en réseau.

Vie quotidienne

« Etes-vous favorable à la dépénalisation du cannabis ? »

Ce qui me préoccupe, c'est l'augmentation de la consommation régulière de cannabis chez les 15-24 ans, La droite n'a rien fait depuis cinq ans : elle a réduit les subventions aux associations qui luttent contre les addictions et a une vision exclusivement répressive. Elle a cassé la dynamique que la gauche avait créée, pour aborder ces questions d'abord du point de vue de la santé publique, en luttant contre toutes les dépendances, quels que soient les produits. Or vous savez que la consommation d'alcool chez les jeunes augmente aussi de manière inquiétante. Le projet socialiste propose de revenir à cette approche, la seule qui ait un sens et une efficacité. Et il propose logiquement d'ouvrir un débat pour une révision de la loi de 1970.

« Que comptez-vous faire pour enrayer la hausse de l'immobilier et améliorer l'accès au logement ? »

Le logement pèse de plus en plus lourd dans le budget des ménages: un tiers du revenu des familles, beaucoup plus dans les grandes villes. Les étudiants rencontrent les pires difficultés pour se loger. La crise du logement nourrit l'exclusion. La droite n'a rien fait pour régler cette crise. A chaque occasion, elle tente de modifier la loi qui oblige les communes à accueillir un minimum de logements sociaux. Neuilly-sur-Seine, ville la plus riche de France, a l'un des taux de logements sociaux les plus faibles : 2,6 %, loin des 20 % exigés par la loi. Il faudra nous battre sur deux fronts : nous manquons de logements, de plus en plus de familles n'ont plus les moyens de se loger. Ainsi 85% des constructions nouvelles réalisées en 2005 ne sont pas accessibles à 70% des ménages à cause de loyers trop élevés. Nous devrons donc mobiliser le foncier disponible de l'Etat, généraliser les agences foncières régionales, construire 120 000 logements sociaux par an, durcir les sanctions contre les communes qui ne respectent pas la loi. Pour l'accès au logement, nous mettrons en place une garantie mutualisée des risques locatifs et revaloriserons les APL. Et puis, comme tout se tient, l'augmentation indispensable du pouvoir d'achat qui résultera de la conférence salariale que nous réunirons permettra à de nombreux ménages de retrouver le droit au logement. Enfin, l'intégration des énergies renouvelables telles que le solaire permettra de réduire les charges.

Travail

« Alignerez-vous les régimes spéciaux de retraite sur le régime général ? »

Le problème le plus grave c'est la dégradation du pouvoir d'achat des petits retraités. Notre système par répartition est un contrat fondé sur un partage du temps entre vie professionnelle et retraite. Il doit être équitable entre les générations et au sein d'une même génération. L'allongement de la vie - un trimestre de plus tous les ans - est une bonne nouvelle, mais nos régimes de retraite ne peuvent ignorer cette évolution démographique : d'ici à 2050, les plus de 60 ans seront deux fois plus nombreux. Pour aborder de façon sereine le partage entre activité et retraite de cette augmentation de la durée de vie, il faut le plein-emploi car trop de salariés ont des carrières incomplètes et trop de jeunes doivent attendre des années avant d'entrer dans la vie active. Il faut aussi tirer toutes les conséquences de la pénibilité du travail. La droite n'a rien réglé, et a même aggravé la situation : baisse des retraites, déficit des régimes. Il faudra remettre l'ouvrage sur le métier. Mais nous le ferons par la négociation. Pour les régimes spéciaux, je pense qu'il y a un chantier d'harmonisation à conduire, là encore par la négociation. Mais il est pour moi hors de question de le faire, comme la droite le propose, de façon idéologique : les régimes spéciaux ont une histoire propre, marquée par des luttes de leurs salariés. Ces régimes ont une structure démographique particulière qui explique qu'il soit nécessaire de leur apporter une subvention d'équilibre. Je veux respecter cette histoire et regarder la réalité des situations. Et puis je pense qu'il y a dans notre pays des inégalités bien plus criantes que les différences entre régimes spéciaux de retraite et régime général, notamment celles qui frappent les femmes et leur très faible niveau de retraite.

« Quelles modalités proposez-vous pour les 35h dans les PME ? »

Sur les 35 heures, qui ont été une grande avancée sociale, il faudra faire deux choses. Etendre leur bénéfice à tous les salariés qui n'en bénéficient pas : c'est dans notre projet. Et puis, je l'ai dit avec netteté, car je veux regarder la réalité en face, corriger les effets négatifs des 35 heures pour certains salariés, qui ont vu leur temps de travail flexibilisé de façon outrancière et leurs cadences de travail s'aggraver. Nous aurons besoin de syndicats forts pour avancer dans ces deux directions : je crois qu'une des conditions de la réussite du changement, c'est d'avoir un syndicalisme de masse, qui rééquilibre les rapports entre le capital et le travail.

Démocratie

« Quelle est votre position sur la durée et le cumul des mandats ? »

Le projet socialiste est très clair : pour le président de la République le quinquennat ne sera renouvelable qu'une seule fois. Il prévoit aussi l'instauration du mandat unique pour les parlementaires ainsi que la limitation renforcée du cumul des fonctions (Présidents de gouvernements communaux ou de syndicats) et du cumul d'activités professionnelles. Pour les ministres, le cumul avec une fonction exécutive locale sera interdit. Un statut de l'élu sera mis en place pour favoriser un véritable renouvellement de la classe politique, en permettant notamment aux salariés du secteur privé d'accéder à des mandats électifs.

« En cas de victoire, quelle est votre position quant à une éventuelle mise en examen de Jacques Chirac ? »

Je respecte trop l'indépendance de la magistrature pour répondre à une telle question. En revanche, ce que prévoit le projet socialiste et que je promets aux Français, c'est de réformer le statut pénal du chef de l'Etat.

Economie

« Comment réduire la dette et les déficits publics ? »

Je ne veux pas léguer aux générations futures le fardeau des inconséquences financières. La droite, elle, s'en moque, qui a, de 2002 à 2005, augmenté le poids de la dette publique de 10 points. Il faut en effet réduire nos déficits et je ne connais qu'une façon de le faire durablement : relancer la croissance, ce qui suppose de rétablir la confiance et, simultanément, maîtriser les dépenses en définissant clairement nos priorités budgétaires. La gauche a su le faire de 1997 à 2002 puisqu'elle a réduit les déficits et la dette tout en finançant ses priorités. Ma priorité c'est de remettre la machine économique en marche, avec une croissance proche de 3 % par le retour de la confiance et l'investissement massif dans les formations et qualifications, ainsi que dans l'innovation et l'investissement. En ce qui concerne l'évolution des dépenses publiques, il faut programmer dans la durée les grandes priorités budgétaires de notre projet (l'éducation et la recherche, la solidarité, le travail et l'emploi, l'environnement) et faire en sorte que chaque euro dépensé soit un euro utile.

« Allez-vous augmenter ou baisser les impôts ? »

La fiscalité n'est pas une fin en soi. C'est un outil pour redistribuer le revenu et assurer le fonctionnement des services publics. C'est donc à partir de priorités bien définies, au premier rang desquelles l'éducation et la formation, et en veillant à l'utilité de la dépense de chaque euro, que nous fixerons le juste niveau de l'impôt. Et puis, là où la droite a dévoyé la fiscalité pour multiplier les cadeaux aux plus aisés, nous rendrons l'impôt plus progressif et donc plus juste.

International

« Quelle direction donner à la politique africaine de la France ? »

Il faut repenser de fond en comble la coopération et l'aide au développement, en se concentrant sur quatre enjeux majeurs : l'eau, l'école, l'environnement, la santé, et en favorisant les coopérations décentralisées, mieux contrôlables. Les femmes sont aux avant-postes de ces sujets. En Afrique, elles assurent 98 % du travail de la terre mais bénéficient seulement de 5 % des aides. Il faut revoir complètement les circuits financiers car souvent les aides n'arrivent pas à leurs destinataires en raison de la corruption ou de la bureaucratie. Aider l'Afrique à se développer, ce n'est pas qu'une question de générosité, c'est aussi l'intérêt de l'Europe : le creusement des écarts entre les deux continents provoque des déséquilibres, qui se traduisent notamment par les flux d'immigration actuels. Je l'ai vu au Sénégal, lorsque j'ai rencontré cette association de mères qui se battent pour que leurs enfants ne prennent pas le risque de se noyer en tentant de gagner les Canaries. Elles ont besoin de notre aide pour assurer un avenir aux jeunes. C'est une utopie réalisable.

Personnalité

« Votre expérience vous semble-t-elle suffisante pour investir la plus haute fonction de l'Etat ? »

Pour exercer la magistrature suprême, il faut avoir deux types d'expérience. L'expérience politique bien sûr, et mes mandats de députée, de présidente de région, les fonctions que j'ai exercées dans trois ministères essentiels, l'éducation, l'environnement et la famille, ainsi que les sept années de travail auprès de François Mitterrand m'ont permis de la forger et de la fortifier. Mais il y a aussi l'expérience de la vie : je sais ce que signifie de s'arracher par l'étude et le travail à un destin écrit d'avance. Je sais ce qu'est la bataille au quotidien pour les femmes qui doivent sans cesse démontrer ce qu'on reconnaît plus spontanément à un homme. L'expérience n'est pas une technique froide. L'expérience, c'est la force d'avancer.

« Quel héritage gardez-vous de François Mitterrand ? »

François Mitterrand, c'est plus qu'un héritage, c'est aussi une source d'inspiration : rénovation du parti socialiste, rassemblement de la gauche, primat du politique, ambition pour la France. Il est une des grandes figures de l'histoire de la gauche. Et, plus personnellement, je suis fière d'avoir pu travailler à ses côtés à l'Elysée pendant sept ans en particulier pour préparer tous les sommets des chefs d'Etats (48).

« Accepteriez-vous un poste au gouvernement si un autre candidat du PS vous le proposait ? »

Je me présente aujourd'hui au vote des militants socialistes, puis, je l'espère, au suffrage des Français. Je souhaite gagner, par le mérite, la confiance de nos concitoyens. Nous avons un devoir de victoire.

« La provocation permanente fait-elle progresser la politique dans notre pays ? »

La provocation est la caricature de la politique. Je crois en l'intelligence collective, je crois que les citoyens ont envie de se saisir de leurs problèmes et d'en trouver la solution. Et je souhaite construire une République du respect : la provocation n'y a pas de place.

Source : Libération

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Mardi 14 novembre 2006 2 14 /11 /2006 16:04
"La lettre" n°34 - Mardi 14 novembre

Comment voter le 16 novembre ?

Vous êtes membre du Parti socialiste depuis le 1er juin au plus tard.
Et vous avez reçu une convocation du secrétaire de votre section vous indiquant l'adresse du bureau de vote où vous présenter.

Sauf dérogation consentie au niveau national, le vote a lieu de 16 a 22h.

Pour voter :

• Votre nom doit figurer sur la liste électorale établie par le parti socialiste au niveau national, parmi les quelque 218.000 adhérents admis à voter.

• Vous devez présenter une pièce nationale d'identité munie d'une photographie. Si vous diposez de votre carte du parti, vous pourrez la présenter, mais cette présentation ne sera jamais obligatoire, de nombreuses fédérations n'ayant pu délivrer à temps toutes les cartes d'adhérent.

• Si vous n'êtes pas à jour de cotisation : il sera possible de se mettre à jour le soir du 16 novembre auprès de la trésorerie de section, dans le bureau de vote. Et de participer ensuite à la désignation.

Si vous n'avez pas reçu de convocation, appelez le secrétaire de votre section, ou à défaut le siège de la fédération.
Avant de le faire, verifiez une dernière fois dans la pile des courriers non ouverts ou dans votre boite aux lettres electronique....

Enfin, si vous ne trouvez pas votre nom sur la liste électorale, insérez le bulletin de vote et son enveloppe dans une autre enveloppe et confiez la au bureau de vote, en prévenant l'assesseur représentant votre candidate.


Ségolène Royal répond à 17 questions sur les problèmes environnementaux.

De l’objectif de réduction des émissions pour 2012 à la fiscalité écologique, en passant par les mesures pour améliorer l’efficacité énergétique des batiments, la fiscalité des véhicules les plus polluants, la place du nucléaire, l’agriculture biologique, la biodiversité dans les DOM-TOM, le renforcement de la loi Littoral, le projet d’Organisation mondiale de l’environnement, le renforcement de la loi NRE ….
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=interventions&id=409

Comment participer ?

Vous pouvez commencer par diffuser cette lettre autour de vous.
Proposer à vos amis ou vos proches de s'y abonner :
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=lalettre_abonner

Prendre part aux débats participatifs sur le site. Créer un blog ....

Vous pouvez, aussi, rejoindre l’un des 650 comités locaux Désirs d'Avenir dans votre ville ou votre département.
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=comites

N'oubliez pas, enfin, d'adhérer à Désirs d'Avenir
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=adherer

 
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Mardi 14 novembre 2006 2 14 /11 /2006 13:07

Ségolène Royal, candidate à l'investiture socialiste pour la présidentielle, a demandé aux socialistes lundi soir devant quelque 1500 militants enthousiastes réunis au gymnase Japy (XIe arrondissement) de "ne pas avoir peur des idées neuves".

En pantalon noir et haut fuchsia, Mme Royal a abordé, dans une ambiance exaltée, ses thèmes préférés, des jurys citoyens à la démocratie participative, du syndicalisme de masse à l'ordre juste, avec quelques coups de griffe à ses adversaires, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn.

"A trois jours du vote, je sens comme la montée de quelque chose de fort", je sens comme un parfum de mai 81", a-t-elle lancé, interrompue sans cesse par des vivats.

Avec aplomb, elle a repris un à un des thèmes qui ont suscité la polémique.

"Ce n'est pas perdre sa crédibilité que de dire que les 35h ont eu des effets secondaires pervers qu'on ne pouvait pas prévoir", a-t-elle lancé.

A propos des jurys-citoyens, elle a affirmé en riant : "Mais non, je ne vais pas couper la tête des élus (...) ! Ce n'est pas parce qu'on fait plus de démocratie participative que la démocratie représentative est menacée !".

Evoquant de façon allusive la vidéo d'Angers, où elle s'en prenait aux cours de soutien privés donnés par les enseignants, elle a fait valoir que les enfants devaient pouvoir "recevoir le soutien de cours individuels gratuits, oui, gratuits, car c'est la condition de la réussite scolaire pour tous".

Et critiquant "les formules rabâchées pour effets de tribune", elle s'en est prise à ses "compétiteurs", sans les nommer. Elle a ainsi repris une phrase attribuée à Laurent Fabius par le journal Libération, qui aurait dit à propos de son entrée en campagne : "mais qui va garder les enfants ?".

Elle a accusé Dominique Strauss-Kahn d'avoir dit, après le débat sur les questions internationales, qu'elle "aurait mieux fait de rester chez elle au lieu de lire ses fiches-cuisine".

Toujours sans le nommer, elle a reproché aussi à ce dernier, quand elle était ministre de l'environnement et lui ministre de l'industrie, d'avoir refusé ses demandes d'investissements dans les énergies renouvelables, en disant : "tout ça ce sont des sujets de fille, ce n'est pas très important !".

"De l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace !", lui avait lancé en l'accueillant Patrick Bloche, le premier secrétaire fédéral de Paris et député de l'arrondissement, qui a annoncé son ralliement il y a deux semaines.

Les élus parisiens étaient là en nombre : adjoints au maire (Christophe Caresche, Christophe Girard), maires d'arrondissement (Dominique Bertinotti, Roger Madec)...

Ce meeting venait un peu plus de deux semaines après le "débat" entre les trois candidats à l'investiture dans une autre salle parisienne, au Zénith, où elle avait été huée.

Source : AFP via Yahoo! Actualités

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Mardi 14 novembre 2006 2 14 /11 /2006 12:51
Interview de Jack Lang, invité de Thomas Hugues pour l'émission "1H30 Chrono" sur i>Tele le 13 novembre 2006.
 

envoyé par da93
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Lundi 13 novembre 2006 1 13 /11 /2006 15:53
"La lettre" n°33 - Lundi 13 novembre

Lundi 20H00 : Grand débat participatif à Paris
au Gymnase Japy 2, rue Japy Paris 11ème

Education : réussite scolaire, soutien scolaire et conditions de travail des enseignants

Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro: "Aucune réforme de l'éducation ne peut se faire sans les enseignants"

Je préfère que les enseignants soient payés dans l'école de la République pour faire du soutien aux élèves en difficulté plutôt qu’ils le fassent à l'extérieur. Il faut que ce soutien, soit gratuit pour les familles et qu'il soit rémunéré pour ceux qui le feront. Ce ne peut l’être que sur la base du volontariat. Aucune réforme de l'éducation ne peut se faire sans les enseignants, même s’il faut avoir le courage de débattre sans tabou d'un certain nombre de problèmes. C’est pendant la campagne des élections présidentielles que ce pacte avec les enseignants sera noué".
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&actu=411


Sur France 3 : Les débats concernant l’Education nationale doivent être abordés en regardant les choses telles qu’elles sont.

J’ai été ministre de l’Enseignement scolaire. Je sais ce que l’Education nationale doit aux enseignants. Je connais la difficulté de leur tâche. Ils sont en première ligne de la lutte pour la réussite scolaire des élèves et ils souffrent souvent cruellement de la diminution des moyens donnés à l’Education nationale.

Ma méthode ne consiste pas à dresser les gens les uns contre les autres mais au contraire à mettre en mouvement toute la communauté éducative, à m’appuyer sur les enseignants, à leur donner des moyens de formation complémentaires, des moyens matériels aussi, de rester plus longtemps au collège pour pouvoir encadrer les élèves et pour leur donner le coup de main individuel au bon moment.
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&actu=402


Serge Bardy : Les militants qui étaient présents ne comprennent pas ces images détournées, aux extraits tronqués

Serge Bardy est Premier secrétaire du parti socialiste de Maine et Loire :

Ségolène Royal est venue le 21 janvier 2006 à la rencontre des militants de Maine-et-Loire pour échanger sur le projet des socialistes dans le cadre d'une réunion interne à notre Parti.
Cette réunion a eu lieu au siège de la fédération en présence de nombreux militants, des élus, des enseignants et aussi de proviseurs de collège. Ce débat s'inscrivait dans la continuité d'un travail réalisé par les sections de la fédération sur l'école, sur l'éducation. Ces échanges fort intéressants et productifs par les apports des enseignants et des militants présents nous ont permis de progresser dans notre réflexion. (…) »
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&actu=397


Arnaud Montebourg, Jean-Louis Bianco et Gilles Savary : Les enseignants seront les principaux acteurs du «Pacte national pour l’Education»

http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&actu=398


 Jacques Auxiette: Cette vidéo est un raccourci de 2 minutes filmé au cours d'un débat de plusieurs heures

Jacques Auxiette, président de la Région des Pays-de-la-Loire  était présent lors de la réunion à Angers, au cours de laquelle Ségolène Royal a évoqué le temps de présence des enseignants dans les collèges.
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&actu=413




L’approche par le temps de travail ne règle aucun des vrais problèmes

Ségolène Royal s’était exprimée fin octobre, dans les colonnes de l’Hebdo des Socialistes, sur le temps de travail des enseignants

“La répartition de ce temps (présence devant les élèves, préparation, correction de copies…) est extrêmement variable en fonction des niveaux d’enseignement. L’approche par le temps de travail ne règle aucun des vrais problèmes. C’est par les conditions de travail des enseignants et des élèves qu’il faut commencer, pour retrouver l’envie d’enseigner et l’envie d’apprendre. Il faudra, comme je l’ai dit à plusieurs reprises, renforcer la présence adulte dans les établissements et, si nécessaire dans certaines classes, veiller à la constitution d’équipes pédagogiques soudées. »

http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=interventions&id=392

Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro: "Aucune réforme de l'éducation ne peut se faire sans les enseignants"
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&actu=411

Journal du dimanche: "Il ne faut pas accréditer l'idée que l'accès des femmes aux responsabilités est une chose acquise".
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&actu=408

Le Monde : « On a trop souffert de l'obstination des décideurs »
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&actu=395

Comment réaliser la promesse républicaine d’égalité éducative ?
(947 contributions)
http://www.desirsdavenir.org/debats/list.php?93

Que faire pour que tous les élèves réussissent leur entrée en 6ème ?
(1835 contributions)
http://www.desirsdavenir.org/debats/list.php?65

Comment participer ?

Prendre part aux débats participatifs sur le site.
http://www.desirsdavenir.org/

Rejoindre l’un des 650 comités locaux Désirs d'Avenir dans votre ville ou votre département.
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=comites

Adhérer ou faire un don à Désirs d'Avenir
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=adherer

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