FRA-TER-NI-TE
Ségolène au Zénith nous a rappelé qu’il ne fallait pas mettre au rencart ce mot inscrit sur tous les bâtiments publics de France…
J’y rajouterai la camaraderie…
En ces temps difficile où la crise économique, la récession frappe notre pays, ce sont deux mots à relier et que le congrès du PS doit porter haut et fier.
Depuis la semaine dernière l’amendement portant le départ à la retraite à 70 ans a été voté.
Et c’est donc dans une fraternelle et franche camaraderie que je m’inquiète du sort de l’un de nos plus éminents porte drapeau du PS, le premier d’entre nous dans le 92.
Pascal, que je connais maintenant depuis trois ans et à qui je tiens beaucoup… Je souhaite qu’il profite, malgré des amendements votés à la sauvette, un jour d’une retraite bien méritée dans quelques décennies maintenant, et surtout en pleine santé. Peut-être n’ose-t-il pas nous l’avouer mais nous on se doit de l’aider à laisser la main à la tête de la fédération des Hauts de Seine.
En effet, rendez vous compte, ce brave Pascal (le meilleur d’entre nous), qui n’est pas en reste vis-à-vis de ses semblables, se voit obligé de partager son temps entre huit fonctions…
- Premier fédéral des Hauts de Seine
- Maire d’une ville de 30 000 habitants
- Conseiller Général des Hauts de Seine
- Délégué national du PS et de la Fédération Nationale des Elus Socialistes et Républicains (FNESR) en charge des finances et de la fiscalité locales (depuis 2006)
- Rapporteur de la commission Finances locales de l'Association des Maires de France
- il siège également au Comité directeur depuis 2001
- Vice Président de la communauté d'agglomération Sud de Seine (Clamart, Fontenay, Bagneux, Malakoff) en charge des transports et des finances depuis 2005.
- Médecin en exercice à temps partiel….
Nous avons là une occasion unique de l’aider dans l’immense tâche qui l’attend au Conseil Général face à une droite qui montre moult divisions à la tête du département, ce dont nous devrions profiter en y mettant toute l’ampleur de nos talents dont ceux de Pascal Buchet.
Alors camarades des Hauts de Seine, aidez Pascal à préserver sa santé et à donner toute la mesure de son talent dans les différents mandats qu’il exercera encore.
Amitiés socialistes
Patrick Profit (Levallois)
NDLR : Le présent article est une tribune libre qui ne reflète que les opinions et l'humour caustique de son auteur. Bien entendu, et Benoît Marquaille
a bien raison de le souligner dans le commentaire qu'il fait du présent article, le problème du cumul des mandats ne peut se limiter à un cas particulier. Il est vrai que la voie la plus logique
pour prendre une mairie est de prendre le canton qui va avec. Bien entendu, dans une Associaition de Maires, touts les responsables sont Maires (c'est ballot mais c'est comme ça - on ne
comprendrait pas qu'une Association de joueurs de boules soit gérée par des véliplanchistes). En touts cas, connaissant l'auteur de ce billet, je sais que sa volonté est de faire rire et de
lancer une réflexion pas d'être méchant et de blesser un camarade pour lequel nous avons de l'estime et de l'amitié sans quoi nous n'aurions pas publié un tel article.
COMMUNIQUE DE PRESSE DE MICHELE CANET
Le général de Gaulle - c'est une première dans l'histoire de l'élection présidentielle depuis 1958 - aura été totalement absent de la campagne en cours. C'est pourquoi je crois utile et même nécessaire, l'espace d'une chronique, de m'effacer au profit de la «Lettre ouverte à Ségolène Royal» que nous a adressée Jean-Marcel Jeanneney, le dernier ministre survivant, avec Pierre Messmer, du général de Gaulle.
Il y a quelques mois, tout le monde semblait d’accord pour reconnaître que la candidature d’une femme à la magistrature suprême ne posait plus aucun problème. Angela Merkel et Michelle Bachelet démontraient chaque jour qu’une femme est « un homme comme les autres ». Puis petites phrases et grands paragraphes, d’une agressivité stupéfiante, se sont enchaînés. On avait ouvert la boîte de Pandore du mépris misogyne. Ce n’est pas une boîte, c’est une malle au format colonial, un bagage écrasant.
Par Ian HAMEL, correspondant à Paris du quotidien suisse Le Matin
Par Raphaël Anglade
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